L’AnpE participe au Lancement du premier rapport sur l’État du volontariat en Afrique.

Le 12 août 2025, à l’occasion de la célébration de la journée mondiale de la jeunesse, la Vice- Présidente de la commission de l’Union Africaine a lancé le premier rapport sur l’état du volontariat sur le continent africain, au siège de l’Union Africaine à Addis-Abeba en Éthiopie. Un moment historique pour une Afrique qui définit le volontariat comme une stratégie efficace qui propulse le développement du continent
« L’Union africaine reconnaît pleinement le pouvoir transformateur du volontariat en matière d’autonomisation des jeunes, d’ouverture à une participation significative et de promotion du développement » a rappelé Selma Haddadi, la vice-présidente de la Commission de l’Union Africaine (UA), devant les représentants des cinquante-cinq (55) États membres de l’Union, dont le Bénin à travers entre autres, l’Agence nationale pour l’Emploi (Bénin). C’était lors de la cérémonie du lancement du rapport de l’UA sur l’état du volontariat en Afrique.
Ce rapport met en avant le rôle crucial du volontariat dans l’édification d’un avenir durable pour le continent. En abordant l’importance du volontariat, en particulier pour la jeunesse, le document soulève une question essentielle : comment le volontariat peut-il contribuer à la réalisation de l’Agenda 2063 ? L’Agenda 2063 reconnaît les jeunes comme la principale force du changement et du développement de l’Afrique. Il appelle à leur donner les moyens (éducation, emploi, entrepreneuriat, leadership) pour qu’ils deviennent les bâtisseurs de l’Afrique de demain. C’est dans cette perspective que des initiatives concrètes ont vu le jour, à l’image du Corps des jeunes volontaires de l’Union africaine (CJV-UA), destiné à renforcer la contribution des jeunes au développement du continent.
« La décision de nos chefs d’État et de Gouvernement, en janvier 2010, de créer le Corps des jeunes volontaires de l’Union africaine (CJV-UA) a confirmé notre engagement en faveur de l’autonomisation des jeunes et reconnu le volontariat des jeunes comme un moteur du développement de l’Afrique », a-t-elle signalé.
Grâce à ce programme, « nous avons recruté, formé et déployé des centaines de jeunes professionnels sur tout le continent. Ce faisant, nous avons favorisé une Afrique plus intégrée, plus prospère et plus pacifique, en cultivant l’esprit du panafricanisme parmi les dirigeants d’aujourd’hui et de demain », a-t-elle informé. « En tant qu’Africains, nous savons que l’avenir n’est jamais hérité, entièrement formé. Il se prépare, se cultive et se confie tout comme une génération laboure la terre, la suivante peut (en) récolter (les fruits). C’est pourquoi nous devons investir délibérément dans notre jeunesse, en la dotant des connaissances, des compétences et des valeurs nécessaires pour porter les aspirations de l’Agenda 2063″, a signalé Selma Haddadi. Elle n’a pas manqué de souligner qu’en renforçant leurs capacités dès aujourd’hui, nous assurons l’avenir de notre vision collective ».
RESUME EXECUTIF Le volontariat, tel que défini par l’Assemblée Générale des Nations Unies, revêt plusieurs formes, y compris la forme traditionnelle ou conventionnelle profondément enracinée dans les coutumes, traditions et cultures des différents pays. L’Afrique précoloniale possédait une riche tradition de volontariat, exprimée par divers termes dans les langues spécifiques aux pays du continent. Avec l’avènement de la colonisation, de nouvelles formes de volontariat ont été introduites en Afrique par les colonisateurs, puis par le biais de coopérations bilatérales et multilatérales. Cependant, ces formes modernes de volontariat n’ont pas complètement supplanté les formes traditionnelles, menant plutôt à une coexistence parallèle des deux. Dans la pratique traditionnelle du volontariat en Afrique, les individus d’un même village ou communauté s’organisent pour mener des activités de manière volontaire. L’appartenance à ces groupes peut être basée sur l’âge, le genre ou le type d’activité à entreprendre. Parfois, ces mouvements de mobilisation dépassent le village ou le quartier pour inclure plusieurs autres villages ou quartiers. Ce volontariat traditionnel sert de principale forme de mobilisation sociale communautaire pour des activités d’intérêt général. Les groupes décident eux-mêmes, ou à l’appel des chefs de village ou des conseils des anciens, d’effectuer des services volontaires au bénéfice de leur communauté. Ils peuvent également se porter volontaires au profit des personnes âgées ou des familles en retard dans leurs activités agricoles en raison de maladies ou d’événements affectant leur main-d’œuvre. De plus, les membres volontaires de la communauté s’engagent dans des tâches d’intérêt commun liées à l’éducation, l’économie, la santé, la justice et d’autres aspects sociaux, même si la perception générale est celle de “service communautaire” ou simplement vue comme une expression de leur rôle et de leurs responsabilités au sein d’une communauté donnée. Ces services volontaires traditionnels incluent l’agriculture collective organisée, le transport des récoltes, la construction ou la réparation de maisons, l’amélioration de l’accessibilité du village par la mise en place d’infrastructures communautaires (puits, points d’eau, etc.), la construction et l’entretien de routes et de ponts, la prise en charge des personnes âgées et des personnes ayant des besoins spécifiques, la surveillance de la sécurité, avec des femmes expérimentées agissant comme sages-femmes volontaires, la participation à la fourniture de rafraîchissements lors de festivités, la garde d’enfants, les funérailles et le deuil, et bien d’autres événements et initiatives similaires sans lesquels la société ne pourrait fonctionner. Une caractéristique commune dans la pratique du volontariat traditionnel en Afrique est que les personnes impliquées dans ces actions volontaires n’ont pas toujours besoin de compétences ou de qualifications particulières, si ce n’est la volonté d’aider et de rendre service à la communauté sans pression ou coercition externe. En d’autres termes, cette forme de volontariat est organisée par les communautés elles-mêmes. Malheureusement, dans la plupart des lois nationales sur le volontariat, ces formes traditionnelles de volontariat ne sont pas bien reconnues ni promues dans la plupart des États membres de l’Union Africaine. L’idée n’est pas de réglementer ces formes traditionnelles de volontariat, car elles ont bien fonctionné pendant des siècles. Cependant, les lois sur le volontariat doivent reconnaître, encourager et faciliter les actions des formes traditionnelles de volontariat pour optimiser leur contribution au développement. Par exemple, des champs collectifs pourraient être créés par ces associations volontaires traditionnelles, et les récoltes de ces fermes pourraient contribuer à la sécurité alimentaire et à la protection sociale des membres indigents et âgés qui ne peuvent plus travailler dans les champs. Le rôle de l’État, à cet égard, pourrait être de fournir des engrais ou des machines agricoles appropriées pour améliorer leur rendement. En ce qui concerne les tendances contemporaines du volontariat, les groupes dans ces formes modernes de volontariat sont composés d’organisations et de programmes internationaux et nationaux. Parmi les formes internationales, il existe des organisations multilatérales et bilatérales. La principale organisation multilatérale est le programme des Volontaires des Nations Unies (VNU), tandis que les principales organisations de volontariat bilatéral sont France Volontaires, Japan Overseas Cooperation Volunteers (JOCV), Korea International Cooperation Agency (KOICA), Overseas Volunteer Programme (Corée du Sud) et le Peace Corps (USA). France Volontaire tend à opérer dans les anciennes colonies françaises, et les 13 premiers volontaires ont été envoyés en Afrique en 1964, quatre ans après l’indépendance de la plupart des anciens pays colonisés par la France. D’une organisation d’envoi de volontaires unidirectionnelle, France Volontaire a évolué et introduit un programme de volontariat international réciproque qui permet à des volontaires de programmes nationaux de volontariat en Afrique d’être déployés en France. Les premiers volontaires du Peace Corps ont été envoyés au Ghana en 1961, tandis que le premier pays en Afrique à recevoir des volontaires du JOCV fut le Kenya. Il existe également plusieurs autres organisations internationales de la société civile ou d’ONG basées sur le volontariat opérant sur le continent. Une liste non exhaustive d’organisations de volontariat basées sur des ONG comprend AIESEC, Crossroad International, CUSO, Oxfam, la Croix-Rouge, les Scouts et Guides, Skillshare et VSO. VSO a promu le volontariat Sud-Sud en recrutant des volontaires VSO du Sud pour faire du volontariat dans d’autres pays du Sud. Parmi les formes nationales de volontariat, on distingue deux catégories : les programmes de volontariat soutenus par l’État et les organisations de volontariat issues de la société civile ou des ONG. Il existe également un programme panafricain de volontariat, tel que le Corps des Jeunes Volontaires de l’Union Africaine (CJVUA). Le CJVUA peut être considéré comme un programme de volontariat étatique, l’Union Africaine étant une association d’États membres. On peut également inclure deux programmes régionaux : le Programme des Volontaires de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et le Programme des Volontaires de la Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale (CEEAC), ainsi que 21 programmes nationaux de volontariat à travers les cinq régions. La région de l’Afrique de l’Ouest compte près de 50 % des programmes nationaux de volontariat existants sur le continent. Cela peut s’expliquer en partie par l’existence et les efforts d’organisations de la société civile dynamiques qui ont plaidé pour la mise en place de ces programmes, ainsi que par une volonté politique forte au plus haut niveau. En ce qui concerne la création d’un environnement propice au volontariat, 16 pays Africains disposent d’une loi sur le volontariat, légiférant différemment sur la question. Pour certains, une seule loi traite du volontariat et de sa structure de gestion, tandis que d’autres ont adopté une loi sur le volontariat et une seconde pour créer la structure de gestion. De plus, de nombreuses lois obsolètes et/ou rigides concernant le volontariat ne respectent pas, ne promeuvent pas ou n’entérinent pas les nombreuses formes anciennes et indigènes de volontariat qui ont fait leurs preuves. Cette divergence peut illustrer les constructions apparentes de gouvernance sociale, publique et privée dans le domaine du volontariat que les pays du continent pratiquent. Un point crucial ici est que les lois ne devraient pas être élaborées de manière à empiéter sur ou imposer des règles aux formes traditionnelles séculaires qui se sont avérées très efficaces. Dans l’élaboration des lois, des efforts sont en cours pour promouvoir l’intégration dans certaines législations, permettant aux citoyens d’autres pays de devenir volontaires nationaux dans certaines circonstances. De nombreuses lois reconnaissent la protection sociale des volontaires. De plus, certaines lois sont sensibles aux questions des jeunes, car elles facilitent la résiliation de leurs contrats s’ils obtiennent un emploi stable. Dans toutes les lois, la définition du volontariat repose sur les trois principales caractéristiques de la définition des Nations Unies du volontariat, à savoir : (1) L’activité ne doit pas être entreprise principalement pour une récompense financière, (2) l’activité doit être entreprise volontairement, à la discrétion de l’individu, et (3) l’activité doit bénéficier à quelqu’un d’autre que le volontaire, ou à la société en général. Actuellement, six pays ont une politique sur le volontariat et deux ont des projets de politiques en attente d’approbation par le gouvernement. À l’instar des lois, les politiques jouent également un rôle dans la promotion du volontariat. Les pays Africains francophones ont adopté 12 des 23 lois existantes sur le volontariat, tandis que les pays anglophones ont élaboré la majorité des politiques, soit 5 sur 6. Il existe des stratégies sur le volontariat au niveau national et régional, et certaines sont spécifiques à des catégories de population telles que les jeunes. Le volontariat, sous ses diverses formes, peut contribuer à de nombreux objectifs de l’Agenda 2063. Un exemple marquant de contribution du volontariat en Afrique est le chiffre de 17 660 109 heures de service volontaire déclarées par les pays dans les profils nationaux de volontariat 2022. Ce chiffre, calculé selon la formule de l’OIT, équivaut à 9 353 années de travail d’une seule personne ou à 4 529 postes à plein temps. En d’autres termes, cela représente un apport d’environ 353 202 180 USD à la production continentale (en utilisant la formule de l’OIT pour évaluer la contribution économique du volontariat, soit 5,56 USD/heure, soit le PIB par heure travaillée en Afrique). Les recommandations proposées pour remédier aux défis identifiés sont présentées et divisées en deux grandes catégories: 1. Recommandations pour la valorisation du volontariat par la Commission de l’Union Africaine (CUA) et tous les États membres. 1.1 Les États membres devraient être encouragés à allouer des ressources suffisantes (notamment financières) au volontariat afin d’optimiser sa contribution au développement et à la cohésion sociale; 1.2 Les formes traditionnelles de volontariat doivent être prises en compte lors de l’élaboration des programmes et stratégies nationaux de volontariat; 1.3 La Commission de l’Union Africaine doit promouvoir l’intégration dans les recensements officiels, les enquêtes et les mesures statistiques régulières pour renforcer les données sur l’ampleur et la portée du travail volontaire; 1.4 Les efforts de plaidoyer pour le développement de programmes nationaux de volontariat devraient être intensifiés, car l’existence de ces programmes optimisera la contribution du volontariat au développement et à la cohésion sociale, facilitera la collecte de données et fournira des informations officielles. 2. Recommandations pour l’élaboration de futurs rapports sur l’état du volontariat en Afrique pour la CUA 2.1 La Commission de l’Union Africaine devrait allouer un budget et superviser l’élaboration d’un rapport approfondi sur le volontariat. Cette tâche ne devrait pas se limiter à une étude documentaire, mais inclure également des travaux de terrain étendus et significatifs, des consultations avec divers acteurs des États membres de l’Union Africaine, et la facilitation d’ateliers d’étude/recherche, ce qui conduira à un rapport plus solide; 2.2 Explorer un mécanisme de collecte de données plus systématique. Par exemple, en plus de l’enquête de la Plateforme de Liaison des Volontaires de l’Union Africaine, l’application développée par le Togo pourrait être personnalisée pour la rendre pertinente et applicable à tous les pays. Chaque année, les États membres compileront des données annuelles qui seront consolidées par la Plateforme de Liaison des Volontaires de l’Union Africaine. Une phase pilote pourrait commencer avec les pays disposant de programmes nationaux de volontariat bien fonctionnels; 2.3 Évaluer l’impact du volontariat par le biais d’examens indépendants menés par des équipes de recherche locales, c’est-à-dire des universitaires, des organisations de volontaires, des consultants locaux, etc. De plus, l’Union Africaine, en collaboration avec les États membres, devrait sérieusement envisager de réaliser des évaluations d’impact du volontariat impliquant les pays membres et des évaluateurs indépendants. En conclusion, ce rapport, présenté en sept chapitres, couvre tous les États membres de l’Union Africaine et examine l’état du volontariat sous toutes ses formes. Il démontre que le volontariat peut apporter une valeur ajoutée à la réalisation de nombreux objectifs de développement. Pour ce faire, la mobilisation d’une masse critique de volontaires est nécessaire afin d’optimiser son impact. Il est essentiel de redoubler d’efforts pour faire de l’Afrique un continent où le volontariat, profondément enraciné dans ses traditions et sa culture, est considéré comme une valeur précieuse et appréciée, où chaque citoyen croit pouvoir accomplir quelque chose de valable pour le bien commun. À cette fin, un volontariat inclusif pour tous les citoyens Africains, pratiqué sans distinction d’ethnie, de religion, d’affiliation politique, d’âge, de sexe ou de condition physique, contribuera grandement à promouvoir le volontariat, à favoriser le développement durable et la cohésion sociale sur le continent, et à jouer un rôle significatif dans la réalisation de l’Agenda 2063 de l’Union Africaine et de l’Agenda 2030 des Nations Unies ou des ODD. |
Le Volontariat en Afrique : Un Moteur de Transformation pour l’Avenir Introduction Le 12 août 2025, un événement marquant a eu lieu à Addis-Abeba : la vice-présidente de la Commission de l’Union africaine, Selma Malika Haddadi, a présenté le premier rapport sur l’état du volontariat en Afrique. En plein cœur de la Journée internationale de la jeunesse, ce rapport met en avant le rôle crucial du volontariat dans l’édification d’un avenir durable pour le continent. En abordant l’importance du volontariat, en particulier pour la jeunesse, ce texte soulève une question essentielle : comment le volontariat peut-il contribuer à la réalisation de l’Agenda 2063 ? Contexte et Définitions Le volontariat, qui consiste à offrir son temps et ses compétences au service d’une cause, est un levier puissant pour le développement social, économique et culturel. En Afrique, le volontariat représente non seulement un moyen de renforcer l’intégration et la paix, mais il est également crucial pour impliquer les jeunes dans le développement de leur propre communauté. La mise en avant du Corps des volontaires de l’UA, qui a permis de recruter des centaines de jeunes professionnels, souligne son impact direct sur la réduction du chômage des jeunes et la promotion de l’engagement civique. L’Importance du Volontariat en Afrique Un Levant pour la Jeunesse Les jeunes, représentant près de 60 % de la population du continent, sont une force motrice pour le changement. Selon le rapport de l’UA, le volontariat permet aux jeunes d’acquérir de nouvelles compétences, d’élargir leur réseau professionnel et de participer activement au développement communautaire. Exemple de réussite : Le Corps des Volontaires de l’UA Ce corps a, par exemple, engagé plus de 500 jeunes dans divers programmes à travers le continent, touchant à des secteurs allant de l’éducation à la santé. À travers ces expériences, ces jeunes deviennent des agents de changement, préparés à relever les défis contemporains. La Nécessité d’Institutionnaliser le Volontariat Mme Haddadi a appelé les États membres à intégrer le volontariat dans leurs politiques nationales. Cette institutionnalisation est essentielle pour créer des opportunités concrètes pour la jeunesse et implanter le service volontaire comme un moteur de transformation. Chiffres et Statistiques 80 millions : nombre estimé de jeunes actifs dans des programmes de volontariat à travers l’Afrique. 30 % : augmentation du nombre de jeunes diplômés intégrés au marché du travail grâce aux programmes de volontariat. Les Bénéfices du Volontariat Amélioration des Compétences Personnelles et Professionnelles Les expériences de volontariat offrent une formation sur le terrain, permettant aux jeunes de développer des compétences pratiques (leadership, travail d’équipe, gestion de projet) qui améliorent leur employabilité. Renforcement des Liens Sociaux et des Communautés Le volontariat contribue à renforcer le tissu social en favorisant des relations interculturelles et intergénérationnelles. Les volontaires deviennent des ambassadeurs de paix et d’intégration, porteurs de valeurs d’entraide et de solidarité. Dynamisation de l’Économie Locale Le volontariat aide à attirer des investissements et à dynamiser l’économie locale. Les projets menés par des volontaires améliorent les infrastructures et offrent des services essentiels, stimulant ainsi le développement économique. FAQ sur le Volontariat en Afrique 1. Qu’est-ce que le volontariat en Afrique ? Le volontariat en Afrique fait référence à l’engagement des individus, souvent des jeunes, à travailler sans rémunération pour des causes sociales, environnementales ou communautaires. 2. Quels sont les avantages du bénévolat pour les jeunes ? Les jeunes bénéficient de l’acquisition de compétences pratiques, d’un réseau professionnel enrichi et d’une meilleure compréhension des enjeux sociaux. 3. Pourquoi le volontariat est-il essentiel pour l’Agenda 2063 ? Le volontariat est crucial pour mobiliser les jeunes dans le développement durable, la paix et la cohésion sociale, contribuant ainsi à atteindre les objectifs de l’Agenda 2063. 4. Comment les États peuvent-ils promouvoir le volontariat ? Les États peuvent soutenir le volontariat en intégrant des politiques favorables, en offrant des formations et en créant des partenariats avec des ONG et le secteur privé. 5. Quels types de projets sont associés au bénévolat ? Les projets de volontariat incluent l’éducation, la santé, l’agriculture, l’environnement et le développement communautaire. 6. Qui peut devenir volontaire en Afrique ? Toute personne désireuse de contribuer à sa communauté, y compris les jeunes, les étudiants et les professionnels, peut devenir volontaire. Conclusion Le rapport inaugural sur l’état du volontariat en Afrique met en lumière son rôle crucial dans la transformation du continent. En encourageant les jeunes à s’impliquer, les États membres de l’Union africaine peuvent non seulement améliorer la vie de millions de personnes, mais aussi favoriser un développement durable. |


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